Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Répliques de « L'homme qui rêvait d'ailleurs »

     
    LES PLUS BELLES REPLIQUES de « L'homme qui rêvait d'ailleurs »

    - J’ai l’impression que mon corps n’a pas assez de place pour t’admirer, t’écouter, pour tout aimer de toi. Je pourrais passer ma vie entière à côté de toi sans jamais te toucher, ça serait quand même du Bonheur ! (Mado à Endo, chapitre 44)
     
    - Y en a que ça les tuerait de passer à côté de tout. Le désespoir les pousserait à se jeter par la fenêtre de l’éternité. Endo ça ne le tuera pas. Jamais. (Mado à Paloma, chapitre 54)
     
    - Écoutez, ne prenez pas ces grands airs avec moi, ou je vous administre une paire de claque des plus convaincantes ! (M. Berthier à Mado, chapitre 23)

    - Y a rien à dire, c’est du passé. C’est fini et enterré… et moi avec. N’en parlons plus, les funérailles sont terminées. (Endo à Mado, chapitre 49)
     
    - Donc ton corps se doit d’être un accompagnement. Un prolongement de l’âme, d’accord ? (Frédéric à Isa, chapitre 26)
     
    - Oh tu sais chez moi, on ne risquait pas de chiper la Une de France Dimanche à la famille de Monaco ! (Mado à Endo, chapitre 48)

    - La difficulté avec toi, c’est que tu n’as pas l’air de comprendre que tu seras ce que tu veux être. Alors réfléchis bien à ce que tu veux être. Je n’ai rien de plus à ajouter, ni de mieux à te dire. (Frédéric à Endo, chapitre 32)

    - Partout où je passe, après c’est le bordel, ça date pas d’hier, ç’a toujours été comme ça. Emmerdeuse de première, voilà ma vocation véritable. (Mado à Paloma, chapitre 54)

    - Je veux faire du théâtre parce que je veux vivre enfin. Pleinement. Vous entendez ? Je veux Vivre. Je veux sentir ma chair trembler et mon cœur vibrer. Jusqu’à maintenant, je n’ai fait que douter de leur présence, et pire encore, de leur utilité. Alors que je voudrais tant ressentir enfin l’être qui est en moi. Pouvoir lui donner corps. (Pascal à Frédéric, chapitre 26)
     
    - Tu sais Endo, j’ai la désolante sensation que ceux qui veulent devenir artistes, c’est parce qu’ils sont mal partout. Et j’ai bien peur que tu seras mal, où que tu ailles. (Isa à Endo, chapitre 40)

    - Tu vois comme toute cette histoire se résume finalement à une banale conjugaison de verbes. L’amour était en vous, je n’ai fait que le dépoussiérer, rien de plus. Rien de bien extraordinaire. (Mado à Paloma, chapitre 56)

    - Et ta main sur ma cuisse, c’est du poulet ? (Endo à Mado, chapitre 49)
     
    - J’ai jamais vu une calamité pareille. Elle a été greffée sur un concombre cett’fille, c’est pas possible ! (Isa à Endo, chapitre 40)

    - Je veux savoir qui je suis. Qui je suis vraiment. Et pas seulement celui que tout le monde pense que je suis. C’est tellement plus commode de se mentir à soi-même, pour ne plus avoir le regret et la douleur de devoir mentir aux autres. J’en ai assez de me mentir. De me cacher derrière un masque. Je veux être Moi. C’est ça, le théâtre ; ou du moins l’idée que j’en ai. C’est faire tomber les interdits et retirer ce masque que j’ai lâchement accepté de porter. Me montrer tel que je suis… pas par plaisir ou par fierté, ça je m’en moque. Mais pour le plaisir et la fierté de me sentir réellement vivant. (Pascal à Frédéric, chapitre 26)
     
    - Pourquoi Endo ? En quoi est-ce un crime ou un délit d’aimer quelqu’un ?
    - Ce n’est ni un crime ni un délit, certes. Mais tu es trop envahissante, tu m’étouffes. Tu m’empêches de respirer et donc de vivre. (Mado, Endo, chapitre 53)
     
    - Tu vois comme la vie est bizarre... Je voulais être acteur et je finirai peut-être éleveur de chèvres en Lozère. (Endo à Isa, chapitre 40)
     
    - Allez, marche donc au lieu de glousser comme une dinde !
    - Dis donc mon lapin, pour une fois que je visite la campagne, laisse-moi respirer l’air des vaches ! Y a pas le feu au lac, elle s’oxygène la dinde ! (Endo, Mado, chapitre 44)
     
    - Soigner les bobos des autres… Quel beau métier. (Mado à Paloma, chapitre 54)
     
    - Tu passes ton temps à jouer des rôles dans ta vie. C’est ça, ton problème. Et quand on joue des rôles dans la vie, Endo, on ne peut pas les jouer au cinéma. (Chris à Endo, chapitre 36)
     
    - Alors sache bien, que pour moi, l’amour et l’amitié, c’est pareil, ma poulette. La seule différence entre les deux, c’est le sexe. Et c’est ça qui fout le bordel, tu entends ? Pour vivre heureux, il faut vivre seul. (Endo à Mado, chapitre 48)
     
    - C’est un balèze ?
    - Tu rigoles ? Si j’y fous une beigne, il fait trois fois le tour de son slip sans toucher l’élastique.
    (Sam, Endo, chapitre 18)
     
    - Bravo pour le casse-bouteille, maintenant tu vas pouvoir jouer au juste prix avec l'addition. (Endo à Mado, chapitre 50)
     
    - C’que j’appelle une montgolfière humaine, ce sont tous ces hommes et femmes qui ont la caboche gonflée de rêves, comme une montgolfière. Sauf que c’est pas de l’air chaud qui les font s’élever ; ce sont les rêves. Endo, rien n’est plus beau qu’une montgolfière. C’est léger, c’est libre, ça monte dans le ciel et ça plane à dix mille…
    - Et parfois même, ça redescend. Et ça s’est déjà vu que ça s’écrase au sol !
    (Mado, Endo, chapitre 39)
     
    - Tu dois avoir des choses à dire, je présume ? Faire du théâtre, ce n’est pas seulement apprendre un texte, et le jouer comme ça, sans trop de risque, du mieux que l’on peut certes, mais sans se vider les tripes, sans s’arracher. (Frédéric à Pascal, chapitre 26)
     
    - Tu vois, je suis comme ce briquet, et la flamme c’est ma connerie. Un coup elle s’allume, un coup elle s’éteint, et rien n’y changera, car l’un ne va pas sans l’autre. (Endo à Isa, chapitre 40)

    - Des ennuis, rien que des ennuis ! Tu trouveras rien d’autre avec tes foutus projets ! Mais bon sang, qu’est-ce que t’as dans la tête mon fils !
    - De l’or ! Qui ne demande qu’à briller !
    - De l’or ? ricane-t-elle. Écoute donc ce proverbe grec : si tu gagnes de l’argent à parler, tu gagnes de l’or à te taire. Alors, pitié, tais-toi au lieu de dire des sottises. C’est pas de l’or que t’as dans la tête, mais des papillons !
    (Mamma, Endo, chapitre 18)
     
    - Je suis aux toilettes M. Berthier. M’autorisez-vous au moins à remonter ma culotte, ou dois-je réellement sortir immédiatement ? (Mado à M. Berthier, chapitre 23)
     
    - C’est bientôt sept heures. On est en retard !
    - Mais non, puisque là, si je regarde ma montre, voilà, il est sept heures moins dix ! Donc, on n’est pas en retard !
    - Si, justement ! D’habitude, je suis toujours en avance, alors aujourd’hui pour moi forcément, je suis en retard.
    (Endo, Mado, chapitre 40)
     
    - Ce qu’on te demande ici, c’est de jouer, rien de plus. Tu comprends Endo ? On ne te demande pas si t’es heureux ou pas, ça mon ami, excuse-moi d’être vulgaire, on s’en tamponne, ce qu’on te demande c’est de jouer. D’accord ? (Frédéric à Endo, chapitre 32)

    - Il était assis derrière sa vitre, silencieux, un sourire abîmant ses lèvres. Il m’a laissée sans un « adieu », sans un « je t’aime »… sans rien. Moi j’étais là, sur le quai, comme morte. J’étais morte de chagrin, de honte… morte de tout. Il m’a tuée. Je ne pourrai jamais oublier ce train qui partait. (Paloma à Mado, chapitre 54)
     
    - Évite les fautes, Endo. Non par crainte, mais parce que tu le dois. Tu m’entends ? N’oublie jamais ça. (Mamma à Endo, chapitre 11)
     
    - Les routes sont parfois longues et sinueuses, et ne mènent pas toujours là on croit qu’elles mènent. Par exemple, hier, j’ai pris ma voiture, et j’ai suivi la route, justement ; et là où je pensais qu’elle allait me conduire, eh bien elle m’a entraîné ailleurs.
    - Qu’est-ce que tu racontes ? j’te suis pas…
    - Ce que j’essaie de t’expliquer, c’est que le problème, c’n’est pas tant les routes, ni même parfois là où elles conduisent, mais plutôt ce qu’on y trouve au bout ; et parfois ce qu’on n’y trouve pas.
    (Endo, Baloo, chapitre 9)
     
    - Eh bien, ton histoire de cousine. Parce que, bon… je ne suis pas sûre d’y arriver à jouer le rôle de la cousine de province qui vient pour la première fois en vacances à Paris. Je ne suis pas comédienne, moi.
    - T’inquiète pas, va, t’auras qu’à rester nature. Même pas besoin de forcer le personnage. La profondeur intersidérale de ton regard d’autruche qui scrute l’horizon vide sera parfait.
    (Mado, Endo, chapitre 40)

    - Tu n’as pas oublié le train et lui n’a pas oublié le quai. Tu vois comme tout est déjà prêt pour vos retrouvailles. Il lui reste à prendre le bon train, et à toi de l’attendre sur le bon quai. Quant à la locomotive, c’est moi qui vais la conduire… et tout se passera bien. (Mado à Paloma, chapitre 54)
     
    - Mais avant, je vais t’apprendre à canaliser ton énergie et ton jeu. Un comédien doit d’abord contrôler son jeu. C’est aussi important que de connaître son texte. Tu dois prendre conscience de ton corps et de ton jeu. (Frédéric à Endo, chapitre 32)

    - Tu parles. Ça dure c’que ça dure. C’est comme l’envie de vomir ou d’accoucher, tu peux dire « Vas y retiens-toi », moi je te réponds : « Retiens, retiens toujours ! », et puis hop, ça sort ! (Mado à Endo, chapitre 48)
     
    - Ce n’est pas ce que l’on dit ou ce que l’on fait qui est important… C’est d’aimer.
    - Jeune fille, sachez que bien avant vous… j’ai aimé. Et que me reste-t-il de cet amour ? Rien d’autre que d’inoubliables chagrins… Et un vide immense, un vide terrifiant. Voulez-vous que j’vous dise ? : j’ai gâché ma vie.
    - Gâchée ou non, il me semble qu’il faut la vivre. Coûte que coûte.
    (Mado, Mamma, chapitre 52)

    - Pour avoir une femme dans sa vie, faut en avoir envie. Or moi, je n’ai pas envie d’une greluche qui me lèche la figure toute la sainte journée. (Endo à Mado, chapitre 49)
     
    - C’est très gentil à toi de m’aimer. Non mais vraiment je le pense. Mais ton amour me tue, tu comprends ? Je n’ai rien à te donner. Je ne peux rien te donner. (Endo à Mado, chapitre 53)
     
    - Ma place était là-bas, dans mon pays. Il a fallu que je vienne ici pour le comprendre. Ça me fait penser à cette phrase sublime de Brando, qui a dit un jour : « Je voudrais tant être ce que j’étais quand je voulais être celui que je suis devenu » (Endo à Isa, chapitre 40)
     
    - Non, effectivement, ce n’est pas un rendez-vous arrangé juste comme ça, comme tu dis. C’est mieux que ça : c’est ce qu’on appelle la Providence. Faut y croire. Voilà tout. (Mado à Paloma, chapitre 54)
     
    - Dans mon pays en Grèce, il y a un proverbe qui dit ceci : Fais ce que tu sais être honnête, sans en attendre aucune gloire. (Mamma à Mado, chapitre 52)
     
    - Quand on n’a pas d’enfant, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre ! c’est du Marcel Pagnol. C’est Alida Rouffe qui dit ça dans Fanny. Cet homme-là était un génie.
    - C’est vrai, mais voyez-vous, c’est exactement pareil pour les parents…
    - Comment ça les parents ?
    - Eh bien, quand on n’en a pas ou qu’on les a perdus, on donnerait sa vie pour les retrouver, et quand on en a, au mieux ils nous rendent la vie impossible, et au pire ils nous la pourrissent. Et je sais de quoi je parle. Ça, c’est du Mado. Dans une autre histoire.
    (Mamma, Mado, chapitre 52)
     
    - Moi ? Eh bien, je vais vivre. Je vais m’effacer et puis vivre. Tout simplement. Qu’y aurait-il d’autre à faire que vivre ? (Mado à Paloma, chapitre 56)