vendredi, 06 avril 2007

Répliques de « Vivre »


LES PLUS BELLES REPLIQUES d' « À côté de vivre »

- Je pourrais passer ma vie entière à côté de toi sans jamais te toucher, ça serait quand même du Bonheur. (Mado, chapitre 1)

- Il y en a que ça les tuerait de passer à côté de tout. Le désespoir les pousserait à se jeter par la fenêtre de l’éternité. Endo ça ne le tuera pas. Jamais. (Mado, chapitre 24)

- Ça, c’est certain, le spécimen qui est planté devant moi n’a pas grand-chose à voir avec Miss Univers ou autres. C’est une femme plutôt très ordinaire, saucissonnée dans une robe probablement hantée par des cohortes de mites, étrangement coiffée d’un buisson de bigoudis qui semble bourgeonner sur sa tête. (Endo, Prologue)

- Écoutez, ne prenez pas ces grands airs avec moi où je vous administre une paire de claques des plus convaincantes ! (M. Berthier, chapitre 4)

- Y a rien à dire, c'est du passé. C'est fini et enterré... et moi avec. N’en parlons plus, les funérailles sont terminées. (Endo, chapitre 20)

- Rien qu’à l’écouter, y aurait de quoi écrire un roman d’au moins 1500 pages ! Et je te parle pas du contenu ! Seulement le volume suffirait à traumatiser Tolstoï ! (Isa, chapitre 10)

- Et ta main sur ma cuisse, c'est du poulet ? (Endo, chapitre 20)

- Quant à l’océan Pacifique, je vois pas bien ce que j’irais faire là-bas ; la greluche qui m’fera monter dans un avion, elle est pas encore née. Ni dans un chou, ni dans une rose ; d’ailleurs il va pleuvoir. (Endo, Prologue)

- Je suis le cyclone qui va bouleverser ta vie. La providence, si tu préfères. (Mado, chapitre 9)

- Ton corps doit être un accompagnement, il est le prolongement de l’âme, d’accord ? (Le professeur de théâtre, chapitre 14)

- Un beau jour tu feras comme les copains, t’en reviendras de tes rêves, c’est moi qui te le dis. (Endo, chapitre 3)

- Elle ne va quand même pas me tirer les cartes dans sa salle à manger ! Eh ben si ! (Endo, Prologue)

- Tu sais, chez moi, on ne risquait pas de chiper à la famille de Monaco la Une de France Dimanche ! (Mado, chapitre 17)

- Deux corps… dans un lit… qui se touchent… ça ne compte pas, c'est décevant... Ce qui compte c'est ce qui plane autour d'eux, ce qui se respire... L'atmosphère... C'est des regards qui se poursuivent, ce sont des bruits dans le téléphone, des lettres dans des mots, des mots dans une phrase, des mots sur des lettres... (Endo, chapitre 8)

- Alors je veux que tu saches bien, ma poulette, que pour moi, l'amour et l'amitié, c'est pareil. Ça sert à faire mal, tu entends ? La différence entre les deux, c'est le sexe. C'est la seule différence. Et c'est pas avec ça qu'on peut vivre heureux. (Endo, chapitre 17)

- Mais le problème avec toi, c’est que tu n’as pas l’air de comprendre que tu seras ce que tu veux être. À toi de réfléchir à ce que tu veux être. Je n’ai rien de plus à ajouter, ni de mieux à te dire. (Le professeur de théâtre, chapitre 15)

- Partout où je passe, après c'est le bordel, ça date pas d’hier, ç’a toujours été comme ça. Emmerdeuse de première, voilà ma véritable vocation. (Mado, chapitre 24)

- Je veux faire du théâtre parce que c’est ma seule raison de vivre. Je veux faire du théâtre, parce que le théâtre c’est la vie, et ma vie à moi jusqu’à maintenant m’a toujours semblé être le vide. (Pascal, chapitre 14)

- Tu sais Endo, j’ai souvent la désolante sensation que ceux qui veulent devenir artistes, c’est parce qu’ils sont mal partout... Et j’ai bien peur que tu seras mal, où que tu ailles. (Isa, chapitre 16)

- Comme si moi j’avais une dégaine à me pavaner dans une voiture rose ? Et qui est-ce qui conduit ? c’est Barbie ?! Non mais n’importe quoi. (Endo, Prologue)

- Tu vois comme toute cette histoire se résume finalement à une banale conjugaison de verbes. L’amour était en vous, je n’ai fait que le dépoussiérer, rien de plus. Rien de bien extraordinaire. (Mado, chapitre 24)

- Tout à l’heure dans ma cuisine, on se serait cru en plein tournage d’ « Apocalypse Now » ! Et puis elle m’a pété les oreilles d’une force avec ses batifolages de puce surexcitée ! (Isa, chapitre 10)

- Je veux connaître le sens de Ma vie, je veux savoir qui je suis, qui je suis vraiment, et pas seulement celui que tout le monde pense que je suis, car il est tellement plus commode de se mentir à soi-même pour ne pas avoir le regret et la douleur de devoir mentir aux autres. J’en ai assez de me mentir, je veux être Moi, pas quelqu’un qui se cache derrière un masque. Et pour moi le théâtre c’est ça, c’est faire tomber ce masque dont on m’a affublé, et que j’ai accepté presque lâchement... (Pascal, chapitre 14)

- Mais quel mal je te fais, dis-le-moi ! Quel mal ? Est-ce un crime ou un délit d’aimer quelqu’un ?! (Mado, chapitre 13)

- Tu vois comme la vie est bizarre, je voulais être acteur et je vais finir éleveur de chèvres en Lozère. (Endo, chapitre 16)

-    Allez, marche donc, grosse dinde !
-    Dis donc mon lapin, pour une fois que je visite la campagne, laisse-moi respirer l’air des vaches ! Y a pas le feu au lac, elle s’oxygène la dinde ! (Endo, Mado, chapitre 17)

- C’est très gentil à toi de m’aimer. Non mais vraiment je le pense. Mais ton amour me tue, tu comprends ? Je n’ai rien à te donner. Je ne peux rien te donner. (Endo, chapitre 13)

- Ton problème, Endo, c’est que c’est dans TA vie que tu joues des rôles. Quand on joue des rôles dans la vie, on ne peut pas jouer des rôles au cinéma. Sois toi-même et tu iras mieux, au lieu de tout le temps traîner derrière toi ta brouette de linge sale, ton aigreur, et ton mal-être. (Chris, chapitre 12)

- Voilà comment on perd deux cent cinquante balles en cinq minutes. Ça fait cher, pour rêver. (Endo, Prologue)

- Bravo pour le casse bouteille, maintenant tu vas pouvoir jouer au juste prix avec l'addition... (Endo, chapitre 21)

-    J’appelle montgolfière humaine ces hommes et ces femmes qui ont la caboche gonflée de rêves, comme dans une montgolfière, sauf que c’est pas de l’air chaud, c’est des rêves ; et ça, c’est trop beau. J’adore les montgolfières, c’est beau, c’est léger, c’est libre, ça monte dans le ciel et ça plane à dix mille…
-    Et parfois même, ça redescend, et ça s’est même déjà vu que ça s’écrase au sol... (Mado, Endo, Chapitre 1)

- Tu as des choses à dire, je présume ? Faire du théâtre, ce n’est pas que apprendre un texte, et le jouer comme ça, sans trop de risque, du mieux que l’on peut certes, mais sans se vider les tripes, sans s’arracher… (Le professeur de théâtre, chapitre 14)

- Le briquet c'est moi, et la flamme c'est ma connerie. Un coup elle s'allume, un coup elle s'éteint, et rien n’y changera, car on ne va pas l’un sans l’autre. (Endo, chapitre 16)

- J’envisage la vie avec mon amoureux comme un partage, un échange de chaque instant de vie, la fusion de deux êtres dont l’amour qui les unit donnera naissance à une part de chacun d’eux, une part de chair et de sang qu’on appelle un enfant. (Eva, chapitre 8)

- Infirmière ? Quel beau métier, soigner les bobos des autres. (Mado, chapitre 24)

- Ce qu’on te demande ici, c’est de jouer, rien de plus; tu comprends Endo ? On ne te demande pas si tu es heureux ou pas, ça mon coco, excuse-moi d’être vulgaire, on s’en branle les cacahuètes, ce qu’on te demande ici c’est de jouer... D’accord ? (Le professeur de théâtre, chapitre 15)

- Je l’ai regardé partir. Il était assis derrière sa vitre, silencieux, un sourire abîmant ses lèvres. Il m’a laissé sans un « adieu », sans même un « je t’aime »... et rien d'autre. Moi j’étais là, sur le quai, comme morte. J'étais morte de chagrin, de honte... morte de tout. Il m'a tuée... Je ne pourrai jamais oublier ce train qui partait... (Alexandra, chapitre 24)

- Tu n'as pas oublié le train et lui n’a pas oublié le quai. Tu vois comme tout est déjà prêt pour vos retrouvailles. Il reste à ce qu’il prenne le bon train, et que toi tu l’attendes sur le bon quai. Quant à la locomotive, c’est moi qui vais la conduire… et tout se passera bien. (Mado, chapitre 24)

- Un comédien doit pouvoir contrôler son jeu, Endo. C’est aussi important que de connaître son texte. Je veux que tu prennes conscience de ton corps et de ton jeu... (Le professeur de théâtre, chapitre 15)

- Ça dure c'que ça dure. C'est comme l'envie de vomir ou d'accoucher, tu peux dire « Vas y retiens-toi », moi je te réponds : « Retiens... retiens toujours ! », et puis hop ça sort... (Mado, chapitre 17)

- Pour avoir une femme dans sa vie, faut en avoir envie. Or moi je n'ai pas envie d'une greluche qui toute la journée me lèche la figure. (Endo, chapitre 20)

- Pourtant, en bas, dans le Sud, j'étais bien. Il a fallu que je vienne ici pour comprendre que ma place était là-bas, dans mon pays. Ici on m'a brisé. Brando a dit un jour : « Je voudrais tant être ce que j’étais quand je voulais être celui que je suis devenu ». (Endo, chapitre 16)

-    Parce que bon, je sais pas si je vais y arriver à jouer le rôle de la cousine de province qui vient pour la première fois en vacances à Paris... Je ne suis pas comédienne, moi.
-    T’inquiète pas pour ça, t’auras qu’à rester nature... Même pas besoin de forcer le personnage. La profondeur intersidérale de ton regard d'autruche qui scrute l'horizon vide sera parfait. (Mado, Endo, chapitre 9)

- Écoute ma poulette, t’as peut-être une jolie casquette, mais franchement elle n'est pas très efficace. (Endo, chapitre 17)

- Faut pas avoir peur de s'entourer de cons, y a pas mieux pour se faire du bien. Au moins, avec eux, on voit mieux à quel niveau on navigue soi-même. C'est vrai. Ça rassure bien les cons, et les connes tout autant... (Mado, chapitre 1)

-    Tu te trompes, Endo. Le sexe n’a rien à voir avec l’amour.
-    Ah bon ? C’est bien la première fois que j’entends une connerie pareille.
-    Si tu veux mon avis, t’as pas fini d’en entendre avec moi. Parce que moi, je suis pas comme tout le monde... (Mado, Endo, Mado, chapitre 17)

- L’efficacité d’un conseil se mesure à celle d’un boomerang. S’il vous revient dans la figure, c’était un très mauvais conseil. À bon entendeur, Monsieur. (Mado, chapitre 21)

- Avec toi j'ai l'impression d'être trop petite. Je voudrais pouvoir enfler de partout, car j'ai l'impression que mon corps n’a pas assez de place pour t’admirer, t’écouter, pour tout aimer de toi... (Mado, chapitre 17)

- Non, effectivement, ce n’est pas un rendez-vous arrangé juste comme ça, comme tu dis. C'est mieux que ça : c’est ce qu’on appelle la providence. Faut y croire. Voilà tout. (Mado, chapitre 24)

- Moi ? Eh bien, je vais vivre. Je vais m’effacer et puis vivre. Tout simplement. Qu’y aurait-il d’autre à faire que vivre ? (Mado, chapitre 24)





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