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  • « Le Cri de Tarzan, le soir au-dessus des troncs... Ou la liane qui casse ! »

    Ce court-métrage est une parodie d'un tournage de Tarzan

     

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    L'HISTOIRE :

     

        *    THE  LIEU : Forêt vierge Africaine

       *    THE ACTION : Au coeur de la forêt vierge, six personnages sont réunis à l'occasion d'une expédition insolite.  

        *    THE  SIX PERSONNAGES :

     

        1° John-Idward Cassinwood (J.I), riche homme d'affaire Londonien, est l'organisateur de ce périple offert à une jeune et belle femme mystérieuse, Greta Kissnik, dont il veut faire sa fiancée.

        Greta Kissnik est une courtisane de la haute société Londonienne. Belle et intelligente, elle manipule les hommes, et en trouvant, au-delà de toute espérance, en la personne de John-Idward Cassinwood une proie de valeur telle qu'elle n'en aura plus jamais dans sa vie, elle réussi à gagner d'un seul et unique coup d'éclat sa confiance et ses faveurs. En effet, usant à l'insu de John-Idward de ses charmes ravageurs dans les milieux d'affaires Internationaux, elle a permis à la société Golden'Co Cassinwood l'achat des trois plus importantes mines d'or d'Afrique du Sud ; ceci en manœuvrant d'une façon peu loyale dans une bagarre financière et industrielle sans précédent. John-Idward Cassinwood est de ce jour définitivement séduit et contre l'avis de son vieux père, il fera tout pour l'épouser.

        Jane B. Cassinwood est également du voyage. Jeune fille romantique, frivole au possible, très évanescente et tout à fait vierge, elle se retrouve donc catapultée dans la forêt vierge par son père qui l'a chargée de veiller sur son frère John-Idward.

    Pour mener à bien cette excursion en forêt, John-Idward a engagé trois hommes de main :

        Sir David Notafraid, aventurier de renom, est un guide précieux.
     

        Hartur Gishknock, explorateur par vocation, est un connaisseur avisé de la faune et de la flore Equatoriale.

        Barry Needhunt, chasseur par nécessité, est un garde de camps hors pair.

     


    EXTRAIT :

    HARTUR GISHKNOCK :
    Ah vous êtes là! Mr Cassinwood, c'est affreux!

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    Quoi donc, parlez! Qu'est-il arrivé?

    HARTUR GISHKNOCK :
    Miss Jane... votre sœur... enlevée...

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD, GRETA KISSNIK, SIR DAVID NOTAFRAID, BARRY NEEDHUNT : (tous ensemble)
    E n l e v é e ???!!!

    HARTUR GISHKNOCK :
    Oui... enlevée... Un homme... c'est incroyable... Un homme blanc!

    GRETA KISSNIK :
    Comment était-il?

    HARTUR GISHKNOCK :
    Blanc.

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    Mais encore?! gros ballot!

    HARTUR GISHKNOCK :
    Grand.

    SIR DAVID NOTAFRAID :
    Ensuite!

    HARTUR GISHKNOCK :
    Grand, avec des grands cheveux...

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    Bon sang! n'avez-vous jamais appris à construire des phrases!

    HARTUR GISHKNOCK :
    Si. Il était sale... et il avait un air... sauvage! On aurait dit un sauvage, je dis bien un sauvage! Il est arrivé en liane à travers les arbres. La liane a cassé, il a crié et il est tombé là-bas, à une portée de fusil de l'endroit où se trouvait Jane. Et lorsqu'il a trouvé Jane, il l'a empoignée comme un sauvage et l'a emportée sur ses lianes en poussant son cri de bête!

    GRETA KISSNIK :
    F o r ê t  ?

    SIR DAVID NOTAFRAID :
    L i a n e  ?

    BARRY NEEDHUNT :
    C r i  ?

    HARTUR GISHKNOCK :
    S a u v a g e  ?

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    J a n e  ?

    GRETA KISSNIK, SIR DAVID NOTAFRAID, BARRY NEEDHUNT, HARTUR GISHKNOCK : (tous ensemble)
    M o n    D i e u  !    T a r z a n   !

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    Ah non pas Tarzan! On ne va pas nous resservir cette soupe!

    GRETA KISSNIK :
    À qui la faute! Pourquoi elle s'appelle Jane, ta soeur?! Tarzan enlève Jane, tout le monde sait ça!

    JOHN-IDWARD CASSINWOOD :
    Pas à l'aube du XXIe siècle, je m'excuse!! Je croyais cette époque révolue!!!

    etc.

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  • Aux Dames du Lavoir d'Antan

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    AUX DAMES DU LAVOIR D'ANTAN
     
    Recueil de Textes
     
     Actuellement en ligne sur
     
     
     « Aux Dames du Lavoir d'Antan »
    est un recueil de textes de François Gibrat, dédié à ces femmes du passé qui n'avaient pour autre destin que le labeur, toujours le labeur...
    Grâce aux textes proposés nous revisitons nos Classiques (« Aux arts mes citoyens », « Paris-Visite ») et nous revivons nos racines (« Village du Pays », « Les minots »), nos amours (« Simplement », « La puerta del Sud »), nos voyages (« Colombus », « Afrique »), nos doutes (« Je ne sais pas », « A côté de vivre »), nos peurs (« Avec toi », « Le mur »), et nos hommages (« Elle est partie », « Mourir le 5 août 62 »)…

  • Campus de citations

    Il y en a des millions de par le monde littéraire, (et du monde tout court, tout autant) et il serait déraisonnable de les lister toutes... Voici celles d'auteurs ou de personnages que j'affectionne, il y en a pour tous les goûts, des belles, des amusantes, des sérieuses, des légères, des personnelles, des universelles...

    Par ailleurs, si certains d'entre vous ont eu l'idée saugrenue d'en composer quelques unes et sont prêts à faire le grand saut (qui consiste à les faire connaître !) alors n'hésitez pas à me les envoyer, je les publierai si elles méritent de figurer dans ce Campus...

     

    « Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres » (Marcel Pagnol)

    « Qu'est-ce qu'un adulte? Un enfant gonflé d'âge »
    (Simone de Beauvoir)

    « Il n'y a point de génie sans un grain de folie »
    (Aristote)

    « Il est permis de rêver. Il est recommandé de rêver. Sur les livres et les souvenirs. Sur l'Histoire et sur la vie »
    (Louis Aragon)

    « Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas »
    (Albert Einstein)

    « L'idéal quand on veut être admiré, c'est d'être mort »
    (Michel Audiard)

    « Les modes passent sans prévenir et les cons demeurent sans avenir »
    (Anonyme)

    « L’intelligence c’est comme les parachutes. Quand on n’en a pas, on s’écrase »
    (Pierre Desproges)

    « C'est peu de chose les mots - on ne sait jamais même si l'autre les entend »
    (Jean Anouilh)

    « Les hommes vraiment généreux sont toujours prêts à devenir compatissants, lorsque le malheur de leur ennemi dépasse les limites de leur haine.  » (Alexandre Dumas, père)

    « Un chef-d’œuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre »
    (Jean Cocteau)

    « Si tu es le gardien de ton frère, au moins ne sois pas son bourreau »
    (Marlon Brando)

    « On transforme sa main en la mettant dans une autre »
    (Paul Eluard)

    « D’où le théorème d’Archimède : Quand on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne. »
    (Pierre Desproges)

    « Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer »
    (André Gide)

    « Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout »
    (Colette)

    « La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer »
    (Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski)

    « Il ne suffit pas d'avoir du talent. Il faut encore savoir s'en servir »
    (Alphonse Allais)

    « Si l'on jugeait les choses sur les apparences, personne n'aurait jamais voulu manger un oursin »
    (Marcel Pagnol)

    «  Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre »
    (Jules Renard)

    « L'amitié est plus souvent une porte de sortie qu'une porte d'entrée de l'amour »
    (Gustave Le Bon)

    « On ne sait jamais où sont les autres... On sait à peine où l'on est soi-même, ici-bas »
    (Jean Anouilh)

    « Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard »
    (Louis Aragon)

    « Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture »
    (Jean Cocteau)

    « Si un seul homme peut être regardé comme un déchet, cent mille hommes ensemble ne sont qu'un tas d'ordures »
    (Simone de Beauvoir)

    « C'est peut-être l'enfance qui approche le plus de la «vraie vie». »
    (André Breton)

    « Il ne me paraît pas assez intelligent pour être fou »
    (Sacha Guitry)

    « Je pense, donc je suis »
    (René Descartes)

    « Je me reproche d'avoir dit trop de choses à dire et pas assez de choses à ne pas dire »
    (Jean Cocteau)

    « Je voudrais tant être ce que j’étais quand je voulais être celui que je suis devenu ! »
    (Marlon Brando)

    « Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre »
    (Marcel Pagnol)

    « Faut pas avoir peur de s'entourer de cons, y a pas mieux pour se faire du bien. Au moins, c'est avec eux qu'on voit le mieux à quel niveau soi-même on navigue. C'est vrai. Ça rassure bien les cons »
    (Anonyme)

    « A l'égard de celui qui vous prend votre femme, il n'est de pire vengeance que de la lui laisser »
    (Sacha Guitry)

    « Console-toi, tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais trouvé »
    (Blaise Pascal)

    « Duras n’a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.
    Mais c'est vrai, q
    uel étrange cri :
    Hiroshima, mon amour. Et pourquoi pas, Auschwitz, mon loulou ? (Pierre Desproges)

    « Je ferais admirablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo
    que ce n’est pas moi qui ai commencé. »
    (Coluche)

    « Ce n'est pas vivre que de vivre sans cesse dans la crainte de mourir. C'est même mourir avant l'heure.
    » 
    (Anonyme)


    «
    En découvrant Saint-Cirq-Lapopie, j'ai cessé de me désirer ailleurs. »  (André Breton)

    «
    Il faut avoir voulu mourir, pour savoir combien il est bon de vivre. »  (Alexandre Dumas, père)

    «
    La passion de la montagne, chez un homme, c’est d’abord son enfance en lui qui ne veut pas mourir. »  (François Mauriac)

    «
    Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde. »  (Gandhi)

    «
    Embrasse l'univers de ton prochain, et il s'ouvrira à toi. »  (Laurent Gounelle)

  • Ceux que j'aime, qui m'ont marqué, qui me guident, Ceux (ou ce) qu'il faut connaître ou ne pas oublier, et les Bonnes Adresses : voici Mes incontournables !

    Annie GIRARDOT, la Grande Annie, à qui je voudrais tant offrir le rôle de Valentine âgée dans "Au bord des cendres" :

     

    Isabelle ADJANI, : " Je ne suis pas là pour marcher dans les traces moyennes d'une sensibilité moyenne. Je suis là pour troubler, pour déstabiliser, pour désarmer les invincibles, les blindés vivants, afin qu'ils se laissent emporter par ce qu'ils ont de plus lyrique et de meilleur. " * Le Point n°845, 28 novembre 1988, interview de Marie-Françoise Leclère.

     

    Marcel PAGNOL, du Garlaban à La Treille (où il repose) :

     

    Tiné RAYNAL, auteur compositeur, un talent simple mais beau, empreint d'une douceur et d'une poésie magique... :

     

    Elie KAKOU, le regretté :

     

    Oradour-sur-Glane, pour ne pas oublier :

    "Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre" (Winston Churchill)

     

    Ugo Di Roma, un copain qui a ouvert son salon de coiffure et soins du corps à Miami

     

    Les Grottes préhistoriques de Cougnac (Lot), j'y suis presque né (à 300 m de chez moi !) mais je n'ai rien à voir avec Homo Sapiens ou Cro Magnon ! (encore que...? en cherchant bien, qui sait?, un petit air de famille?...) Je précise, d'autre part, que les grafitis sur les parois ne sont pas de moi, je suis hors de cause dans cette affaire-là, non mais !


    Le Cours Florent, j'y suis passé de 1989 à 1991

     

    Ellyn DARGANCE, comédienne, auteur, une artiste, écorchée vive et talentueuse, elle sait tout faire, danser, jouer, écrire, jouer, chanter... que dire de plus? Visitez son site :

     

    Bonnes Adresses :

    • Lavaudes 46 : Un gîte (celui de mon frère!) très sympa pour les vacances, aux portes du Périgord, repos et dépaysement garanti !
    • Foie Gras Valette, Foie Gras Godard, : pour les amateurs de Cèpes et de Foie Gras !
    • Ma ville, Gourdon (Lot), c'est là-bas que je suis né ! Pays de Terre et de Rocaille, où dans les champs marchent les vieux, leur bâton à la main, guidant les bœufs, certains soirs au retour du bétail (extrait, "Village du Pays", Jef Bouygues)

     

  • LE CV de Jef

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    Jef BOUYGUES

    Nom d'auteur : Jean-François BOUYGUES

    50 ans - né le 4 décembre 1964 à Gourdon, LOT, (Le LOT, Une surprise à chaque pas !) (mais attention quand même où vous mettez les pieds, sait-on jamais!)

     

     

    FORMATION :

    • 1989 à 1991 : ÉCOLE FLORENT

    Ateliers : « LE SAVON » (d'après Francis PONGE)

       : « LES RATÉS » (de Henri LENORMAND)

    • 1992 : COMPAGNIE DE L'AMARANTE (membre fondateur)


    EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE :

    • THÉÂTRE :

    1992 : « PERSONNE NE BOUGE, POLICE ! » rôle de Richard Landolfy

    • COURTS-METRAGES :

    1991 : « ULTIME PRINTEMPS » de Magali NEGRONI

    1992 : « GEORGIE's SWEET NIGHT » de Thierry PANCHAUD & Jimmy LEIPOLD

    • AUDIOVISUEL :

    1991-1992 : Clips Vidéos, Parodies, et autres (F. Lalanne ; E. Prestley ; U2 ; J. Dassin ; JJ Goldman) – Mise en image, Décor, Cadrage, Lumière, Montage

    1992  : Courts-Métrages libres : "Rencontre du premier type", "Opération Bramlo" (Parodie "Rambo"), "Mission pas possible", "L'incroyable Brise Lee".

    2001-2006 : Création Vidéo Montage et Animation Photos :

    • Marilyn Monroe
    • Quercy
    • D’Oran à Marseille
    • Grèce


    ÉCRITURE :

    • THÉÂTRE :

    1992 : « PERSONNE NE BOUGE, POLICE! »

    • COURTS-METRAGES :

    1991 : « LE BANC DES LAMENTATIONS »

    1991 : « LE CRI DE TARZAN LE SOIR AU-DESSUS DES TRONCS… OU LA LIANE QUI CASSE »

    1993 : « CELA S'EST PASSÉ PRÈS DE... MONTMARTRE »

    • CINÉMA :

    1991 : « A CÔTÉ DE VIVRE »

    1992 : « LOZÈRE 48 » co-écrit avec Laurent Lopez, sur une idée originale de Laurent Lopez

    1993 : « ILLIMANI »

    • LITTERATURE :

    1995 : « AU BORD DES CENDRES », Roman. Publié le 14 mai 2009. GP Femme Actuelle Roman de l'été 2009

    2006 : « PERSONNE NE BOUGE, POLICE ! », roman

    2007 : « À CÔTÉ DE VIVRE », roman. Publié le 11 avril 2013 sous le titre : "L'homme qui rêvait d'ailleurs"

    2014 : « Illimani, La Lumière du Monde », roman

    • POÉSIE :

    1990-2004 : « AUX DAMES DU LAVOIR D’ANTAN », Recueil

    • NOUVELLE :

    2004 : « HUIT ANS EN JUIN »

    2007 : « LE MYSTÈRE DU PLATEAU D'ARGENT », Concours Éditions Le Masque

    2007 : « LE MONDE D'OPALE », Concours de Triel-sur-Seine


    EN COURS D’ÉCRITURE :

    • Scénario « AU BORD DES CENDRES » adaptation du roman
    • Adaptation de « LE MYSTÈRE DU PLATEAU D'ARGENT », roman
    • « ALMERÍA », roman
    • « COMMISSAIRE KASSTINI », scénario
    • « AMOR », scénario
    • « FERMEZ CETTE PORTE ! », Théâtre, (titre provisoire)
  • Bonjour à tous

    Ce Site a pour but de vous faire découvrir les œuvres de Jef Bouygues

    Quatre catégories sont représentées :

    • Littérature
    • Cinéma
    • Théâtre
    • Poésie

    Jef Bouygues est né à 18h50 le vendredi 4 décembre 1964 à Gourdon-en Quercy (Lot) au carrefour du Quercy et du Périgord, pays du vin de Cahors, du Foie Gras et du Cèpe.

    Sa passion est née en 1980, et a commencé par la lecture, tout simplement.

    D'où l'importance de Lire... tout le secret est là.

    Et Merci à vous, de me lire !